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Les principales méthodes d’hypnose

Les principales méthodes d’hypnose

Il existe différentes méthodes d’hypnose, plusieurs façons de se servir des « états modifiés de conscience », appelées « états hypnotiques » ou encore « transe hypnotique ».

Quelle que soit la forme d’hypnose retenue par le thérapeute, celui-ci peut parvenir à atteindre l’objectif de son patient.

L’hypnothérapeute pourra opter pour l’une ou autre de ces techniques d’hypnose :

– L’hypnose ericksonienne, développée vers 1930 par son inventeur le psychiatre américain Milton Erickson. C’est la plus utilisée en hypnothérapie. L’hypnose ericksonienne a perfectionné les outils de l’hypnose traditionnelle pour les rendre invisibles, indirects, subliminaux. Elle donne une nouvelle dimension à l’utilisation des mots, afin de s’adapter à n’importe quel patient, non pas en suggestions directes, comme une sorte d’ordre donné à la personne, mais en œuvrant pour que cette dernière déclenche par elle-même de profonds processus de changement. Milton Erickson a su utiliser le langage (le fameux « Milton modèle ») afin de diriger ses consultants vers leur inconscient en leur laissant une certaine forme « d’autonomie illusoire ». Le thérapeute ne perd pas de vue pas objectif, mais il y met « les formes », employant une communication verbale très travaillée et précise, pour que le consultant se dirige inconsciemment vers la guérison.

– La nouvelle hypnose, développée dans les années 75 par les disciples et successeurs d’Erickson, plus particulièrement Daniel Araoz. La nouvelle hypnose s’est vue enrichie par la PNL (Programmation Neuro-Linguistique). Elle prend logiquement la suite de l’hypnose ericksonienne, en modélisant les outils linguistiques  de Milton Erickson. Elle les sublime en lui apportant l’idée d’œuvrer dans un domaine plus vaste, plus humain que purement médical. Toute directivité est volontairement abandonnée dans ce type. Douceur est le maître mot.

– L’hypnose humaniste, plus récente, imaginée à partir des années 2000. Sa particularité fondamentale tient au fait que le thérapeute ne s’adresse plus à l’inconscient du patient mais à sa grande « conscience », que l’on appellera « conscience majuscule ». De part une technique d’induction hypnotique inversée, il n’y a plus de dissociation « conscient-inconscient », comme dans les autres formes d’hypnose. Inversement à l’état dit d’endormissement, le patient expérimente un état d’unification, plus éveillé qu’à l’ordinaire, et ne se sent jamais divisé en lui-même. Il reste pleinement conscient. C’est le patient et non pas le thérapeute, qui intervient durant la thérapie, l’hypnothérapeute n’étant ici qu’un simple guide. Les sensations pendant et après ce type d’expérience sont très agréables, légères, impression de paix et sensation de sérénité s’installent.

– L’hypnose intégrative, il s’agit d’un courant psychothérapique ne privilégiant aucune théorie en particulier mais qui peut les associer si elles permettent d’être plus efficaces pour le consultant. Cette méthode d’hypnose a vu le jour de part le souci des thérapeutes d’adapter et d’utiliser différentes techniques mixées. Les praticiens intégratifs puisent dans différentes approches qui leur semblent les plus appropriées. L’hypnothérapeute refuse de s’inscrire de manière privilégiée dans la spécificité d’une seule approche, estimant qu’elles peuvent toutes apporter des éléments pertinents. L’hypnothérapeute veut conserver pour chaque approche hypnotique son statut d’équilibre provisoire et de connaissance partielle.

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Michel Largillière

Hypnothérapeute, hypnotiseur maître praticien au Cannet 06, France

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