Connexion / Inscription

Actualités

Restez informés des dernières actualités rédigées par les thérapeutes de la plateforme

Arthrose et traitements naturels

Près de vingt-cinq millions de personnes souffrent d’arthrose en France. C’est donc pratiquement un tiers de la population et 80 % de l’ensemble des rhumatisants.

Cette affection est deux fois plus fréquente que les maladies cardiaques : elle touche français sur 4 et un français sur 2 après 50 ans et un peu plus fréquemment les femmes que les hommes.

Les arthrosiques ont, le matin, la sensation que leurs articulations sont raides et qu’il leur faut bouger pour se « dérouiller ». Maladie chronique, douloureuse et déformante mais qui n’est pas forcément inflammatoire au début des symptômes.

L’arthrose est en fait, une usure, un vieillissement plus ou moins précoce qui atteint le cartilage mais modifie également l’os situé sous le cartilage concerné.

Elle agit comme une sorte de rouille qui fait souffrir lorsque l’on essaie de bouger l’articulation concernée. Elle peut, d’ailleurs, toucher toutes les articulations, que ce soit celles des membres ou celles de la colonne vertébrale.

Les origines de l’arthrose sont multiples et varient en fonction des sujets :

· Traumatismes dus à un grand choc ou à de petits chocs répétés, ou même à une mauvaise position d’origine professionnelle.

· Articulations mal emboîtées : arthrose dite secondaire, due à de malformations de naissance (les hanches ou les genoux)

· Troubles de la circulation sanguine : une mauvaise irrigation de l’os et du cartilage explique leur vieillissement précoce

Mais l’arthrose peut être due également à un mauvais fonctionnement des glandes, un dépôt de microcristaux, un climat froid et humide ou, tout simplement à l’hérédité (il y a des familles à arthrose).

Il est important de bien connaître les mécanismes de l’arthrose et les comprendre pour adopter de bonnes habitudes qui éviteront que le mal s’aggrave trop prématurément.

Tout d’abord, il faut faire travailler les articulations et les muscles. En revanche, tout excès peut être nocif : le surmenage d’une articulation chez le sportif peut, par exemple, provoquer une arthrose. En fait, tout ce qui abîme ou a abîmé le cartilage peut provoquer secondairement une arthrose.

Le cartilage ne reçoit aucun vaisseau sanguin, il trouve son alimentation dans la synovie dont il s’imbibe ainsi que dans les petits vaisseaux de l’os. Pour que le cartilage soit correctement nourri, il faut que la membrane synoviale et l’os soient correctement irrigués.

Pour ce faire, le travail musculaire est essentiel. Chaque contraction de muscle propulse le sang dans les vaisseaux de l’os et de la membrane synoviale. Toute insuffisance de travail musculaire est nocive pour le cartilage qui se détériore progressivement.

Après l’usure du cartilage, l’os se condense et se déforme avec la création d’excroissances (ostéophytes, par exemple, les becs de perroquet dans l’arthrose cervicale).

Les symptômes de l’arthrose sont multiples et doivent amener à consulter rapidement, afin de tenter d’enrayer l’évolution. Il faut alors vérifier que les malaises et douleurs ne sont pas dus à une maladie beaucoup plus grave (cancer, myélome) qu’un médecin saura déceler sur les résultats d’une vitesse de sédimentation du sang, notamment.

Une douleur d’arthrose caractéristique se fait oublier au repos, ne réveille pas le sujet la nuit, s’accentue avec l’effort et donne l’impression qu’il faut changer de position pour parvenir à dérouiller l’articulation. Ce n’est que dans le deuxième stade d’évolution que la douleur peut s’installer, devenir permanente ou réveiller le malade au milieu de la nuit.

Une articulation qui augmente de volume et se déforme est une des manifestations de l’arthrose. Au fur et à mesure de l’aggravation de l’arthrose, certains mouvements des membres ou du cou devenant de plus en plus douloureux, le sujet va instinctivement en réduire l’amplitude.

Ces limitations articulaires sont dues aux modifications de l’os mais aussi aux muscles qui s’atrophient avec l’âge pour échapper à la douleur. Evidemment, les limitations de mouvements contribuent, hélas, à entretenir le raidissement.

Ces craquements internes que l’on peut entendre, de manière si forte que l’on a l’impression qu’ils peuvent être perçus par l’entourage proche, sont également un signe clinique d’arthrose caractérisée (pour l’arthrose cervicale, lorsque l’on tourne la tête en arrière pour effectuer un créneau en voiture, par exemple).

La kinésithérapie est une formule efficace, elle entretient la bonne qualité du muscle mais fait également travailler l’articulation

La balnéothérapie donne des résultats parfois plus probants que la kinésithérapie car les résistances du corps sont moindres dans l’élément liquide et, donc, les mouvement sont plus amples parce que moins douloureux.

La thalassothérapie ajoute, au bénéfice des deux précédents traitements, les effets bénéfiques de l’eau de mer, par pénétration cutanée de ses éléments.

Il est difficile, en cas de rhumatismes froids, d’espérer une action rapide. Le plus important est de drainer l’organisme du sujet, afin d’en éliminer les toxines qui l’encombre.

Les éléments ci-dessous peuvent aider à entretenir les résultats de thérapies plus directes comme celles indiquées ci-dessus.

1er traitement avec complexe hydro-glycériné

Prendre le matin à jeun 60 gouttes du complexe « Reminéralisation ». (Prêle, Ortie piquante, Alfafa). La prêle très riche en silice végétale aide à bien fixer le calcium. Par contre elle présente l’inconvénient d’être hémostatique donc de coaguler le sang. Cet inconvénient est supprimé dans le complexe par la présence de l’ortie piquante.

L’ortie piquante est elle aussi une plante riche en silice mais également dépurative et fortement diurétique. L’ortie élimine l’effet hémostatique de la prêle, en renforçant son effet reminéralisant.

L’alfafa (luzerne) est un puissant stimulant cellulaire qui dynamise l’action des deux plantes précédentes. Cette préparation est idéale pour lutter contre la décalcification.

Tisane 1

Bouleau feuilles : 50 grammes

Cassis feuilles : 50 grammes

Chiendent racines : 50 grammes

Frêne feuille : 50 grammes

Mélisse plante : 50 grammes

Marjolaine feuille : 50 grammes

Mélanger les plantes et prendre quatre cuillerées à soupe du mélange pour un litre d’eau froide, porter à ébullition, laisser bouillir une minute, infuser dix minutes puis filtrer.

Boire un litre par jour entre les repas

Le traitement est à prendre dès l’apparition de la douleur et doit être poursuivi pendant trois semaines. Si les symptômes persistes arrêter le traitement une semaine puis reprendre trois semaines.

Jean-Claude Thimoléon Joly

Jean-Claude Thimoléon Joly

View all posts by Jean-Claude Thimoléon Joly

Bioénergétique

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

0